Monica Bellucci par Rankin
Rankin est un immense photographe de mode international. Son site, que vous pouvez découvrir en
cliquant sur ce lien , nous permet de découvrir une grande partie de son oeuvre : mode, publicité, nu, portraits, etc. Ce photographe s'est illustré d'un point de vue artistique en exposant le
corps féminin ou masculin, sans complexe, parfois androgyne. Photographe ultra-tendance, il crée le style et fait passer devant son objectif les plus grandes célébrités : Kate Moss, Heidi Klum,
David Bowie ou Tony Blair. C'est aussi le créateur des publicités Dove : la femme est montrée au naturel.
Vous êtes connu pour vos images parfois qualifiées de pornographiques
J-Rankin : J'aime le sexe. Pour présenter mon travail, j'ai dit que j'étais homo dans un corps d'hétéro. Mon attitude vis à vis du sexe me rapproche de celle d'un
gay. Je veux de l'immédiateté dans mes rapports, peu importe avec qui.
Et cela vous aide d'être photographe ?
C'est plus facile. Vous rencontrer tellement de filles prêtes à enlever leurs vêtements! Mais je n'éprouve plus le besoin de coucher :
je vis en couple car je suis capable d'être monogame. Cela rend mes photos plus sensuelles, moins brutes. Mes images d'aujourd'hui sont une façon de faire l'amour sans sexe.
Que recherchez-vous en faisant un portrait?
Une collaboration. Je n'essaie pas de pièger mes modèles, mais de les séduire, de leur faire adopter une attitude... Les photographes sont des inquisiteurs qui
s'amusent à poser des questions pour que la personne s'ouvre peu à peu. L'important, c'est qu'il se passe un truc, en bien ou en mal. Toutes les photos sont des mensonges, et je recherche un peu
d'honnêteté dans ce mensonge.
Vous montrez souvent des mains. Pourquoi?
David bailey a rendu son verdict à ce sujet : "Trop facile". Il considère cela comme un artifice. Je pense au contraire que les mains
contribuent à l'expression d'une personne, au même titre que le yeux. On se met constamment la main dans les cheveux, non?
Il a dit "Mon travail n'est pas génial, mais personne ne peut le copier"...
Il a raison! sa façon de voir le monde est vraiment originale. Beaucoup de gens nous comparent. Nous avons des caractères similaires : on aime les rencontres, la
vie, les femmes. Mais il est beaucoup plus drôle que moi, et travaille davantage dans la compoition. Moi j'essaie plutôt de provoquer une situation.
Vous souvenez-vous de votre première photo?
Une rivière éclairée par les feux de ma voiture. Je l'ai trouvée pas mal, au point de lâcher mes études de comptabilité. Heureusement,
sinon ma vie aurait été atrocement ennuyeuse et frustrante.
Regrettez-vous de travailler encore pour la publicité?
Non. J'accepte pas mal de commandes pour l'argent, ce qui ne veut pas dire que je ne donne pas le meilleur de moi-même. Et les spots que je tourne sont aussi un
apprentissage pour la réalisation.
Exposition RANKIN. "Chop off their heads" à la Galerie Acte 2 au 41 rue d'Artois - 75008 Paris.
L'exposition était visible jusqu'au 12 avril.
Voici un clip vidéo magnifique, à la fois humoristique et beau, sans jamais être vulgaire et où il n'est question de sexe qu'au début de chaque dessin : le dessinateur est un vrai magicien ! Je vous laisse l'admirer :
Lors du dernier salon Big Eropolis de Paris/Le Bourget des 14/15/16 mars 2008, il y avait un sculpteur de charme avec beaucoup de talent, Monsieur Gérald Marceau, dont le slogan plaira à tous : "Faites vous plaisir" !
Agé d'une petite cinquantaine, cet artiste crée ses sculptures d'après des empreintes de n'importe quelle partie du corps.
"Si vous aimiez l'art et le côté créatif, pour la joie d'offrir ou se faire plaisir, de garder aussi une trace
indélébile de l'être aimé, c'est pour vous aujourd'hui l'occasion d'un geste d'amour et une manière original de lui dire je t'aime." Gérald Marceau
Il peut donc créer une sculpture personnalisée, avec la possibilité, pour celles ou ceux qui ne souhaiteraient pas
poser, de céer une sculpture selon vos souhaits, en vous rajeunissant, par exemple.
moulage


Voici ses coordonnées :
Gérald Marceau
10 Porte St Nicolas - 54.120 - Deneuvre





Non seulement elle a fait la couverture du magazine LUI en 1985, mais elle a tourné également dans plusieurs films érotiques dont "Gwendoline", en 1983, avant d'être élue Miss France. Elle ne s'est cependant pas arrêtée en si bon chemin puisqu'elle a fait des photos pink et, semble-t-il, au moins un film hard, aujourd'hui introuvable. Voici quelques photos d'Isabelle Chaudieu :




Mais si Isabelle Chaudieu a été élue Miss France, l'une de ses dauphines, la superbe Carole Tredille, a fait plus fort en devenant véritablement une star porno au milieu des années 1980 sous le nom de Tennessy ou de Carole Tennessy :

Cette belle jeune-femme à la plastique de rêve était spécialiste de sodomies et d'éjaculations faciales; elle a tourné dans de nombreux films entre 1985 et 1993 dont un de ses derniers est aujourd'hui très recherché des connaisseurs, "La star déchue", dans lequel une séance de BDSM et de fist sont restés mémorables.




Cela étant, Carole Tennessy n'est pas la seule Miss à avoir été actrice de films pornos : cela existe aussi à l'étranger comme récemment, avec Miss Russie 2006 : Aleksandra Ivanovskaya.

Cette ravissante jeune-femme soi-disant agée de 16 ans lors de son élection, aurait tourné dans plusieurs films X notamment pour Private, et elle aurait même été "dénichée" par un français, l'illustre Pierre Woodman. Le nom de l'actrice X est Lolita dans les deux films Private, ainsi que dans le casting de Pierre Woodman qui date ... de 1993 (cherchez l'erreur)!


Il n'en reste pas moins que si Miss Russie 2006, Aleksandra Ivanovskaya., n'est pas la jeune actrice prénommée Lolita, la ressemblance est tout à fait frappante, et je vous laisse en juger :

Et puis si ce n'est pas elle, d'autres en ont fait, comme la superbe Maria Fernanda Chachi, Miss Argentine 2006 ; je vous laisse faire sa connaissance :



Cette belle jeune-femme a été destitué de son titre pour avoir tourné dans un film porno à caractère privé ... qui s'est retrouvé à circuler sur le net! Et le pire, c'est qu'au moment où le scandale a éclaté, elle participait à une émission de TV réalité sponsorisée par Disney (ça ne s'invente pas!), High School Musical, d'où elle a été proprement virée à cause du scandale !


Alors, quand il y aura l'élection en direct à la TV de Miss France 2008 samedi prochain, dites-vous que, peut-être, certaines d'entre elles ont fait ou feront des images "licencieuses", en espérant que ces images soient vraiment cochonnes et qu'elles fassent naître chez elles des envies de tournage de vrais films pour adultes!
Le Comité d'organisation présidé par Madame de Fontenay ne plaisante pas avec la nudité des Miss, même si elles ne sont pas encore élues Miss France : le règlement l'interdit à partir du moment où une Miss fait partie de la sélection ! Et il faut noter que ce n'est que depuis l'élection de Miss france 2006 (en novembre 2005, donc) que les Miss défilent en ... bikini, lequel a tout de même été inventé en 1946 et rendu célèbre en 1960 par Dalida : qui a dit que le Comité était franchement vieux jeu ??
En tout cas, lorsque le couperet des "photos licencieuses"(sic) tombe, c'est sans appel ! C'est ce qui est arrivé cette année à Miss Calédonie, exclue de l'élection de Miss France 20007 (et déjà remplacée). Le comité lui reprochait d'avoir posé nue, il y a quelque mois, pour des photos en noir et blanc jugées licencieuses. Les voici :

Bien que les photos incriminées soient franchement artistiques et n'aient rien de vulgaire, le Comité a été intransigeant et ne s'est pas embarassé non plus des origines de la remplaçante...! C'est ainsi que la nouvelle Miss Calédonie a un look beaucoup moins typé que sa devancière; jugez plutôt :

Autre cas récent et bien connu : celui de Laetitia Bleger, Miss France 2004, qui avait posé bien chastement, mais en petite tenue pour Playboy et Entrevue en 2005:


Ces belles photos avaient provoqué la colère de Madame de Fontenay; Lætitia Bléger est finalement interdite de couronne et d'écharpe pour une période de six mois et d'un an de remplacement par sa première dauphine, miss Bourgogne Lucie Degletagne, qui prend la relève du titre de Miss France 2004 de Lætitia et la remplacera à toutes représentations officielles de Miss France. 


Aujourd'hui encore, c'est toujours Lucie Degletagne qui se présente à divers galas organisés par le Comité comme étant la Miss France 2004. A noter qu'en 2004, les candidates ont eu à danser sur une musique du chanteur Prince dont certaines paroles disaient (en anglais...): "Elle est bonne, j'aimerais la baiser".
Le dernier cas en date dans une telle affaire à ce moment là remonte à 1983 où la tenante du titre Isabelle Turpault s'était vue retirer sa couronne après 40 jours de règne pour des photos de charme alors parues dans le magazine « Paris Match ». Elle fut remplacée par sa dauphine, Frederique Leroy, dont j'ai pu trouver une photo :

Entretemps, il y avait eu en 2003 Heitiare Tribondeau (Miss Tahiti) remerciée parce qu'elle avait posé nue dans le magazine Newlook, mais celle-ci n'était qu'une (bien jolie) prétendante au titre :
Heitiare Tribondeau - Photo X
La suite de l'article paraîtra mercredi 5 décembre, avec de belles surprises à l'intérieur., notamment les Miss qui ont fait des photos érotiques ou hard, ainsi que celles qui ont tourné dans des films pour adultes...

Comment se passe un casting de comédiens et de comédiennes ? Que leur demandez-vous ?
C’est un petit microcosme. En général, je les connais, et lorsque j’écris un scénario, tel rôle est souvent écrit pour tel ou tel acteur ou actrice, et si ce n’est pas le cas, j’adapte le rôle.
Et le casting, alors ?
Ce n’est pas véritablement un casting puisque le choix est fait au préalable en fonction de l’adéquation entre la personnalité de l’acteur et celle du rôle à tenir. Je les rencontre, je leur explique le rôle et je leur donne le scénario à lire. Il n’y a que les actrices étrangères, notamment d’Europe de l’Est que je choisis sur photos. Parce que c’est plus compliqué de les rencontrer.
Que se passe-t-il après le casting ?
Il devrait y avoir une étape très importante, que je n’arrive quasiment jamais à organiser : celle de la lecture du scénario, pour laquelle théoriquement tous les protagonistes devraient être rassemblés. L’objectif de cette étape est de soulever et discuter tous les points épineux d’interprétation, de mettre en avant les ressorts dramatiques et psychologiques des personnages, etc … Cela permettrait au tournage de se passer de façon beaucoup plus fluide, d’avoir soulevé tous les problèmes avant, d’avoir évoqué tous les questionnements sur les personnages ou le récit … c’est mon grand regret de n’avoir jamais réussi à organiser cette lecture avant le tournage d’un film X, faute de disponibilité de la part des acteurs. Il n’y a que pour « Propriété privée » que cette réunion a pu avoir lieu, Tiffany, Nina et Axelle s’étant prêtées au jeu. Et dans une moindre mesure pour « Le démon » puisque j’avais réussi à rencontrer séparément les différents interprètes avant le tournage. Sinon il faut préparer le tournage, trouver les décors, les accessoires, penser aux costumes, aux choix de lumière, établir un plan de travail, organiser le tournage, l’hébergement, la bouffe… Faire en sorte de travailler dans de bonnes conditions, ce qui garantira une meilleure synergie. Et puis tourner.
Que pensez-vous de cette tendance actuelle des couples qui font du porno, souvent en restant fidèles à leur partenaire ?
Certains, comme Stella Delcroix et Cruz, avec lesquels je viens de travailler et qui sont adorables, sont totalement indépendants l’un de l’autre et ne posent aucune difficulté. Mon avis c’est que Clara Morgane, en ne tournant quasiment qu’avec Greg Centauro, a écoeuré un certain nombre de hardeuses qui se sont dit : « Merde ! Elle ne prend pas de risque ; elle ne tourne qu’avec son mec, etc .. ». Mon point de vue là-dessus, certes un peu radical, est que pour certaines filles, ne tourner qu’avec son mec permet d’éviter de plonger dans le X : c’est faire du X sans le faire à fond… Bon, l’autre problématique c’est : « est-ce que le mec sera performant » ? Cela dit, avec Andrea Moranti et Terri Summers, dans « Eloge de la chair », ça s’est très bien passé. Mais ils étaient tous les deux des pointures dans ce métier avant de se mettre ensemble. Et là, pour faire une scène, ça devient intéressant, parce qu’en plus d’avoir du bon hard, on a de l’amour, du vrai amour. Comme en témoigne la scène qu’ils m’ont offertes dans « Eloge ».
Techniquement, est-ce vous qui décidez de la taille de l’équipe de tournage ?
En général, je travaille avec un ingénieur du son et un assistant. Pour « Le sanctuaire », nous avons eu aussi un accessoiriste qui s’occupait des effets spéciaux et des décors. Et un stagiaire à la mise en scène qui filait un coup de main.
Vous ne citez pas de cameraman ?
Non, car c’est moi qui cadre et qui fais la lumière. De toute façon, je tiens à garder une équipe réduite pour plus d’intimité, ce qui permet aussi d’avoir un rapport plus direct avec les gens que l’on dirige.
Votre conception de l’art pornographique comporte un certain niveau d’exigence : regardez-vous ce que font les autres réalisateurs, et leurs productions correspondent-elles à votre exigence ?
Non, je regarde peu les productions des autres.
Pourquoi ?
Parce que je passe déjà une grande partie de ma vie dans le hard à faire mes films ; je ne vais pas en plus y consacrer mes loisirs. De temps en temps, je regarde ce qui passe sur Canal pour voir quel genre de films ils diffusent, mais je les trouve très souvent nuls. L’histoire reste un prétexte à enfiler des scènes de baise totalement ineptes, sans souci de sens ni d’esthétique. Bon, parfois je craque pour un DVD américain. J’ai vu récemment un magnifique Michaël Ninn.
Le genre amateur ou les gonzos correspondent-il à de l’art, ainsi que vous l’évoquez sur votre site ?
Ça n’en fait pas partie. Pour moi, ce sont des enregistrements de scènes de sexe qui veulent donner l’illusion que c’est du vrai sexe, alors que c’est du faux sexe, et qui s’adressent à un public qui va plus fantasmer qu’être excité par les images qu’il va voir. Le porno, à la base, c’est du faux sexe : on baise pour la caméra, on prend des positions en fonction de la caméra. Mais, et c’est le paradoxe auquel on arrive aujourd’hui, et qui montre le succès du porno et sa sphère d’influence, cette façon de baiser est reprise par les générations qui arrivent, qui baisent comme dans des films porno : c’est la perversion du système qui fait que le porno, finalement, imprime sa marque sur la sexualité. A côté de ça, il y a une frange « artistique » de la pornographie dans laquelle je me retrouve plus, comme les travaux de John Leslie, Paul Thomas, Michael Ninn, Andrew Blake, qui sont à la recherche, en tout cas c‘est comme ça que je le ressens, d’une certaine vérité de la féminité dans sa part sexuelle… Mais aujourd’hui, c’est une frange très minoritaire, parce que le marché en a décidé autrement.
N’y a-t-il pas un gap entre vos exigences esthétique et dramatique, et les obligations de plaire aux clients, qui demandent souvent du hard pur et dur (ex : gonzo) ?
Je ne sais pas. Il est certain qu’une partie du public souhaite du hard pur et dur, mais je pense qu’une autre partie est tout à fait réceptive à l’esthétisme, ou aux films qui racontent une histoire. Et de toute façon, les deux sont conciliables : on peut raconter une histoire dans laquelle le sexe soit extrême. Ou faire du gonzo très hard sans pour autant avilir les actrices. A moins de considérer que le hard pur et dur ne soit ni plus ni moins qu’un exercice de dégradation de la femme, en poussant la défonce de plus en plus loin, avce ces nanas qui se prennent quatre bites en même temps, se font gifler ou cracher dessus. Sans parler de comment on est parvenu à les convaincre. L’argent, la drogue, le chantage…
Est-ce que l’art pornographique existe, et est-ce que la pornographie n’a finalement pas d’autres buts que de faire se masturber les hommes ?
C’est une bonne question. Si c’est le cas, on ne peut pas parler d’art pornographique. Moi, il m’est arrivé de voir des films pornos sans me masturber, simplement parce que j’étais fasciné par la beauté d’une fille, ou la beauté d’une scène, sans éprouver le besoin de me masturber. Et puis en même temps, est-ce qu’il faut écouter le public ? Bien souvent, si on l’écoute, on va vers les choses les plus simples, les plus faciles, les plus rapidement consommables. Si on veut faire quelque chose qui dure dans le temps, il faut plutôt s’écouter soi-même.
Trouvez-vous que la répartition entre gonzo et films à scénario soit heureuse dans la production d’aujourd’hui ?
Ça ne peut pas être aussi simple. Il y a du bon et du mauvais partout, mais il faut reconnaître qu’en terme de proportions, c’est assez déséquilibré.
C’est quoi, un bon gonzo ?
Une approche originale de la représentation, une certaine intensité sexuelle, un sens de la mise en scène, une façon d’amener la scène et de la faire vivre, un sens du cadrage.
Quels sont vos souhaits à ce niveau ? Souhaiteriez-vous tourner plus de films scénarisés ?
Je souhaiterais tourner plus, tout court ! Gonzos ou films scénarisés, peu importe. Mais il existe une certaine morosité aujourd’hui en France dans la production de films…


Liza Del Sierra (Le démon)Tiffany Hopkins & Nina Roberts (Propriété privée)
Avez-vous songé à travailler à l’étranger ?
J’y pense, même si tout n’est pas rose sous d’autres cieux. Mais il n’y a pas que la morosité comme critère, il y a aussi les filles : regardez aux Etats-Unis la quantité d’actrices ; la variété de belles filles sexuellement libérées est autrement plus dense qu’en France ! Et puis en France, le porno pâtit d’une mauvaise image, et il faut reconnaître que ce n’est pas toujours facile d’y gagner correctement sa vie.
Considérez-vous votre métier comme un engagement artistique ou politique ?
J’ai eu ce fantasme là ; aujourd’hui, je ne sais pas. L’engagement politique, je l’avais au début car je voulais montrer qu’il était possible de faire un vrai film de cinéma dans un genre sale, ce qui était effectivement une approche politique, parce que le cinéma français me semblait à cette époque (et aujourd’hui encore) peu intéressant, très ronronnant, sans vrai enjeu artistique. Je pensais que l’on pouvait donner cette dimension-là à un genre sale. Maintenant aujourd’hui je crois que je me suis fourvoyé, car c’est très compliqué, beaucoup plus compliqué que je ne le pensais à l’époque, et pour beaucoup de raisons. « Propriété privée » est un film avec une réelle dimension artistique et cinématographique ; mais je ne pense pas que cela soit le cas de tous mes films. « Le Démon » me laisse un sentiment mitigé aujourd’hui, je pense que c’est un OVNI. « Wendy » s’approche d’un film de cinéma, parce qu’il traite d’un sujet hautement cinématographique, la soumission, et s’attache à suivre le parcours d’un personnage. « Eloge de la chair », par contre, est très réussi en tant que film pornographique ; en revanche la dimension du cinéma y est moins présente… 
En fait, il y a beaucoup d’embûches indépassables propres au genre et à ce qu’en attendent les acteurs économiques (producteurs, éditeurs, diffuseurs) : le jeu des comédiens, le formatage très précis des films, le cahier des charges comprenant un certain nombre de scènes, de prestations, etc… Par exemple j’avais envie de réaliser un film avec seulement cinq personnages, sans aucune bimbo, et qui se déroulerait sur une nuit dans un décor unique. Mais voilà, personne ne financera ça : pas assez de scènes, pas assez de filles…
Quels sont vos projets ?
Rien de concret pour l’instant. J’ai des projets, mais ils sont tous à la recherche de financement.
Quasiment jamais. Il faudrait qu’un producteur me demande d’y aller, ou bien que j’aie des rendez-vous spécifiques pour que je m’y déplace… En même temps, un salon comme celui de Barcelone est fascinant d’un point de vue sociologique, en tout cas vu des coulisses…
On ne vous verra pas à Genève, alors ?
Non, il n’est pas prévu que j’y aille.
------------ FIN ------------
Propos recueillis par Jeff le 30 juillet 2007
Pour aller sur le site de Jack Tyler, il faut cliquer ici !
Et pour avoir des informations complémentaires sur Jack, ou lire les chroniques de ses films, c'est par ici

Comme vous n'êtes pas américain, pouvez-vous m'expliquer d'où vous
vient votre patronyme Jack Tyler ?
Ça vient du film « Fight
Club », dans lequel les deux personnages principaux s'appellent Jack et
Tyler, et ne font, en fait, qu'un seul et même personnage. Je suis un grand fan
de l'auteur du livre (NDLR : Chuck Palahniuk).
Le livre prône aussi un certain retour au naturel : c'est un thème
qui vous touche ?
Oui, un retour à un état de
relation entre les êtres plus primitif, interprété dans le bouquin comme plus
sain pour l'homme, mais en même temps apocalyptique.
Avez-vous passé toute votre vie dans le cinéma ?
Je voulais faire du cinéma depuis
l'age de 12 ans. J'ai eu un parcours de réalisateur dans le cinéma traditionnel
avant de faire du porno. J'ai aussi travaillé pour la télé. J'ai réalisé un
long métrage il y a maintenant 7 ans, qui n'a malheureusement pas très bien
marché. C'est ensuite que je me suis tourné vers le X.
Vous avez fait un passage dans le soft, ou directement dans le X ?
J'ai toujours regardé des films
hard, parce que ça m'intéressait en tant que genre cinématographique, et
pas seulement en terme d'excitation et de masturbation. Puis il s'est trouvé
que j'ai eu à réaliser des téléfilms érotiques. Mais j'ai trouvé ça un peu
frustrant car très formaté, les histoires étaient un peu stupides, et les
actrices étant des hardeuses, elles devaient se refréner. Lorsque je dirigeais
des scènes d'amour, je regrettais de ne pas aller jusqu'au bout, de ne pas
filmer ça pour de vrai ; la limite me semblait facile à franchir. Peu de
temps après j'ai rencontré Henri Gigoux, responsable des programmes adultes à
Canal Plus. Il s'est montré intéressé par mon approche du film pornographique
dans le sens où je voulais l'inscrire dans le cinéma comme un genre à part
entière dédié à la représentation du désir et de la sexualité. C'est ainsi que
j'ai produit et réalisé, en même temps que des programmes érotiques, mes deux
premiers films pornographiques ; le premier s'appelle « Prague
experiment », et va sortir en DVD chez VCom en septembre car il n'avait
pas été édité jusque là, et le second c'est « Propriété privée », mon
premier film X scénarisé, avec Nina Roberts, Axelle Mugler et Tiffany Hopkins.
Ces deux films datent de 2004.
Et ensuite ?
Et bien on m'a sollicité un an
plus tard pour faire « Eloge de la chair », et puis ça s'est
enchaîné.
Aujourd?hui, vous ne travaillez plus que dans le X ?
Oui, et de toute façon, il n'y a
quasiment plus de production de films érotiques en France, sauf quelques petits
budgets à destination du câble. Alors que lorsque M6 produisait un film
érotique, le budget était conséquent.
C'est-à-dire ?
De l'ordre du million de francs,
ce qui restait bien en deçà d'un budget moyen de téléfilm normal ou à fortiori
d'un long métrage cinéma, mais ça permettait de travailler dans de bonnes
conditions.
Est-ce un budget comparable qui existe pour un film X scénarisé ?
Non, c'est beaucoup plus faible.
Un film X scénarisé dit à gros budget coûte la plupart du temps entre 50 et
100.000 euros.
Vous avez tourné des gonzos ?
Oui, j'ai tourné en 2006 deux
gonzos pour Colmax, et mon premier film, « Prague experiment »,
s'apparente à du gonzo.
Quel en est le budget en France ?
Je dirais entre 10 et 15.000
euros, mais certains tournent pour moins ; cela dépend comment on paye les
gens. Certains films peuvent coûter beaucoup moins chers si, par exemple, une
actrice est payée 100 euros pour faire sa scène. Pour ma part, j?aime bien que
les gens soient traités correctement.
Quelles différences y a-t-il entre la rémunération d'un acteur et d'une
actrice porno?
L'acteur a un tarif fixe à la
scène, alors que l'actrice est rémunérée en fonction de la prestation demandée ;
personnellement, je trouve cela dommage de payer à la scène dans le cas de
films scénarisés, car ça privilégie les scènes de baise au détriment des scènes
de comédie puisque ces dernières sont payées beaucoup moins cher. Je
préfèrerais que les gens soient payés à la journée, mais ce n'est pas dans
l'air du temps.
Vous aviez écrit sur votre site web que ce n'était pas forcément une
partie de plaisir de travailler avec des filles de l'Est ; le pensez-vous
toujours ?
Non, bien au contraire ! J'avais dû
écrire cela suite à une mauvaise expérience avec des Hongroises, si mes
souvenirs sont exacts, et pour des films érotiques, car elles faisaient la
gueule à longueur de journée. En revanche, j'ai eu de très bonnes expériences
dans « Eloge de la chair », par exemple. Il ne faut donc pas faire de
généralités, d'autant que le très bon et le pas bon existe aussi bien avec des
Tchèques qu'avec des Françaises.
Compte tenu de votre goût et de votre talent pour l'écriture
(NDLR : Jack Tyler a écrit un livre, que vous pouvez vous procurer sur son
site), pourquoi avoir choisi la réalisation plutôt que l'écriture de scénarios
ou de dialogues ?
D'abord j'ai toujours été partagé
entre l'écriture et le cinéma. Ensuite un scénario n'existe pas en tant que
tel : il n'existe que si le film se fait ; c'est la dure leçon que
j'ai apprise dans le cinéma traditionnel. En France, il y a une tradition très
forte qui fait que bien souvent c'est l'auteur du scénario qui est le
réalisateur ; aux Etats-Unis, écrire un scénario est une spécialité à part
entière. Je ne dis pas qu'il n'existe pas de scénaristes professionnels en
France, mais bien souvent ils deviennent un jour ou l'autre réalisateurs.
On dit souvent qu'il peut y avoir un gap entre le projet du film, et ce
qu'il devient après tournage ; est-ce votre expérience ?
Oui, mais ce n'est pas vrai que
pour le porno. C'est propre au cinéma. Un film, c'est 1/3 de scénario, 1/3 de
tournage, 1/3 de montage ; quand on tourne un film, on déconstruit son
scénario, on tourne dans le désordre, on essaye d'être le plus près possible du
scénario tout en passant par des sentiers détournés à cause de la technique, de
la mise en scène, des contraintes de décor, de lumière, du jeu des comédiens,
du travail avec eux qui influe sur l?écriture du personnage, la réécriture des
dialogues, etc .. Donc le tournage livre une interprétation du scénario, qui
sera à nouveau déconstruite lors du montage du film pour qu'il soit le plus
proche possible du scénario tout en modifiant certaines séquences, privilégiant
certains personnages parce que le jeu d'un tel aura été meilleur que le jeu de
tel autre, etc, etc . C'est un processus très long et très complexe.
Le décalage entre ce qui était prévu et ce qui est réalisé ne vous
frustre pas ?
Non, parce que je suis très
adepte d'un cinéma de l'urgence, presque un cinéma vérité, donc les aléas d'un
tournage ne me dérangent pas ; j'arrive à les contourner, voire à les
exploiter. C'est un exercice fort stimulant.
Quand vous tournez un film scénarisé, vous commencez par tourner
quoi ? Les scènes hard ?
Non, j'applique la méthode du
cinéma traditionnel en tournant par décor, et en fonction de la présence des
comédiens : on ne va pas faire venir quelqu'un 6 jours si on ne tourne
avec cette personne que deux jours... C'est aussi pour cette raison que l'on
tourne souvent dans le désordre. Sinon, dans le porno, on essaye de ne pas
tourner 4 scènes hard par jour, tout au moins dans les films scénarisés ;
il m'arrive même parfois de ne pas en tourner une pendant une journée
complète !
Pourtant, un film X est en général tourné en seulement 3 ou 4
jours ; c'est un luxe que de ne pas tourner de scène hard pendant une
journée complète?
C'est vrai que bien souvent, un
film X est tourné en 4 jours, mais j'ai de la chance car mes tournages durent 8
à 10 jours (NDLR : 8 jours pour « Le sanctuaire », 10 jours pour
« Eloge de la chair » et « Le démon »), ce qui laisse le
temps de bien travailler.
Donc aujourd'hui, vous ne faites plus de films comportant une version
soft et une version hard ?
Si, la télé m'en demande, et mon
producteur aussi ; je réalise donc les deux versions au montage.
Tenez-vous compte de la future version soft lorsque vous filmez ?
Oui, car c'est moi qui cadre et
quand je suis en train de tourner, je sais quels cadrages iront dans la version
soft, et quels autres iront dans la version hard ; cela dit, tous les
films ne s'y prêtent pas, tous les tournages ne s'y prêtent pas non plus et
certaines versions érotiques sont plus ou moins réussies.
Par exemple ?
La version érotique
« d'Eloge de la chair » n'est pas géniale, alors que celle du
« Démon » tient super bien la route. Les sujets s'y prêtent donc plus
ou moins.
Mais à la base, il s'agit toujours de faire un film X ?
Oui, bien sûr.
Pour quelle raison le X est-il privilégié?
Parce que c'est ce que je préfère
réaliser, à titre personnel, et que, d'un point de vue économique, le film X
qui passe sur Canal + est bien plus rentable que sa version érotique.
Une fois que vous avez écrit un scénario, concrètement, que
faites-vous ? La chasse aux producteurs ?
Jusqu'à aujourd?hui, non, parce
que j'ai tissé des liens étroits avec la société V Communications depuis 2005,
qui me commande des films.
Vous avez un contrat avec eux ?
Non, je n'en ai pas.
Parmi les réalisateurs de films hard scénarisés, il y a peu de
concurrence, finalement ?
Je ne sais pas. Vous savez,
j'habite à la campagne et je côtoie très peu ce milieu ; je suis en
contact régulier avec des acteurs et des actrices qui, pour certains, sont devenus
des gens assez proches, voire des amis, mais je n'ai pas l'occasion de
rencontrer d'autres réalisateurs ou d'échanger avec eux. J'ai le sentiment que
nos styles sont assez différents, alors je n'ai pas l'impression qu'il y ait
réellement concurrence. Hervé Bodilis ou Yannick Perrrin par exemple, font de
bons films, mais ça ne ressemble pas à ce que je fais, et c'est tant mieux.
S'agissant de la vie privée, vous êtes marié, avez trois enfants.
N'est-ce pas dur de concilier votre activité professionnelle avec la
famille ?
Ce n'est pas inconciliable. Je
n'ai jamais pensé que cela pouvait poser problème, étant entendu que personne
de ma famille n'est mêlé ni aux tournages, ni au montage. Mes enfants sont au
courant que je réalise des films porno, et alors ? La sexualité fait
partie de la vie, et de son apprentissage, ça ne fera pas forcément d'eux des
débauchés ou des violeurs en série. Quant à ma femme, elle connaissait
l'intérêt que je portais à la pornographie depuis longtemps, et dès lors que je
ne couche pas avec des actrices et que je m'épanouis dans mon travail, et que
l'on peut en vivre, je ne vois pas pourquoi cela poserait problème? En tout cas
un problème spécifique aux films X : car bien sûr parfois il y a les
emplois du temps compliqués, les absences lors des tournages, les relations
privilégiées avec les actrices, mais tout cela se rencontre aussi dans le
cinéma traditionnel.
Avez-vous tourné dans vos films ?
Comme hardeur ? Jamais, Dieu
merci ! Du reste, je ne suis pas suffisamment bien membré pour faire ce
métier, qui est par ailleurs un métier extrêmement difficile.
Si rien ne vous prédestinait à
travailler dans le milieu du X, étiez-vous au moins libertin ?
Pas du tout. J'entretenais et
continue à entretenir avec les films X un rapport de fascination pour la
représentation de la sexualité, c'est tout? Tout le reste chez moi est
conventionnel.
Parlons un peu de votre filmographie maintenant ; entre
« Propriété privée » et « Le Démon », il s'est écoulé deux
ans : qu'avez-vous fait durant ces deux ans ?
En fait, en 2004 et 2005 j'ai
passé beaucoup de temps sur ma station de montage, car j'avais un certain
nombre de programmes érotiques à livrer en plus de mes deux films hard. Et puis
il y a eu le tournage de « Eloge de la chair » en décembre 2005, avec
la sortie du film en mars 2006. Puis les deux gonzo que j'ai réalisé pour
Colmax, ensuite « Ma nuit chez Eve » produit par V.com que j'ai
tourné en aout 2006 et qui est sorti en octobre ; et enfin « le
Démon », tourné en octobre et novembre 2006 et sorti en mars 2007. Et puis
« Wendy », toujours avec V.Com, tourné en février et sorti en avril
2007.
Donc en moyenne 3 ou 4 mois entre la fin du tournage et la fin du
montage du film pour sa commercialisation ?
Oui, ce qui est un délai court,
très court même si on le compare au cinéma traditionnel.
Avez-vous tourné en HD ?
Non, pas encore. La HD nécessite
plus de rigueur dans la lumière et le cadre, ce n'est pas simple, et occasionne
un surcoût difficilement assumable aujourd'hui par la plupart des productions.
Si la télé imposait ce format, ça ne se fera pas sans douleur pour la
profession.
Concernant « Le sanctuaire », pouvez-vous nous en dire un peu
plus ?
Le tournage s'est terminé fin
juin, et je suis actuellement en plein montage ; la sortie du film devrait
avoir lieu en octobre 2007.
On parle déjà beaucoup de ce film, qui montrera en outre la première
scène de sodo pour Caroline Eden, ou la première scène de partouze pour Tania
Ritz .. Vous le confirmez ?
Effectivement, Tania a une scène,
au début du film, avec deux autres hommes que son mari (NDLR :
Milano) ; quant à Caroline, elle joue le rôle de Gloria, qui est la
compagne de Milo, le chef des miliciens, joué par Pascal St James. Vous pouvez
consulter le site du film pour en savoir plus : www.lesanctuaire.com
Quelles sont les contraintes que vous avez à gérer avant de faire un
film ? Par exemple, vous donne-t-on un scénario en vous disant
« voilà ! Je produis ce film et je voudrais que tu le tournes
» ??
Ça pourrait se passer comme ça,
mais en l'occurrence, ce n'est pas le cas. J'écris mes propres scénarios. Les
contraintes, relatives, les plus fréquentes auxquelles j'ai eu à faire face,
c'est plutôt dans le choix des actrices, dont certaines peuvent m'être
imposées. Il a donc fallu que j'écrive pour elles, ou qu'elles acceptent de
figurer dans le film.
Quand vous dites que vous devez écrire pour elles, c'est par exemple
changer votre scénario s'il prévoyait une double pénétration, et que l'actrice
n'en fait pas ?
Oui, par exemple, mais la
performance sexuelle n'est pas primordiale lorsque j'écris un rôle. Ou alors,
si ça l'est, je le destine à une actrice dont je connais les aptitudes. En
revanche, je tiens compte de ce qui se dégage de l'actrice, de sa
personnalité ; du moins de ce que j?en perçois quand je la rencontre.
J'écris alors sur mesure ou j'adapte un rôle déjà écrit. « Eloge de la
chair », je l'ai écrit pour Helena et Loïc, après les avoir rencontrés.
Et pour « Le Démon » ?
V Com a souhaité qu'Oksana ait le
premier rôle, ce qui fut fait, mais le scénario était écrit depuis longtemps et
il a été très peu modifié.
Avez-vous des actrices fétiches ?
Vous pensez à Tiffany
Hopkins ? Il est vrai que j'ai écrit des rôles spécialement pour elle, car
je savais qu'elle pouvait faire beaucoup de choses, pas seulement sur le plan
sexuel, mais aussi sur le plan de la comédie, de la psychologie des
personnages. En plus d'être une excellente hardeuse, c'était une très bonne
comédienne. Je ne me suis toujours pas remis de son départ, même si je lui
souhaite tout le bonheur du monde.
Vous avez aussi travaillé avec Nina Roberts, Cynthia Lavigne ... mais
elles sont toutes retirées du hard, maintenant. La relève est-elle
assurée ?
Je ne sais pas. C'est vrai qu'en
France nous manquons de jolies filles qui soient aussi de très bonnes
hardeuses. Je veux dire par là qui soient habitées par le sexe. Mais quand
même, il y a Cecilia (NDLR : Cécilia Vega), pour qui j'ai écrit chaque
rôle qu'elle a interprété dans mes films en utilisant ce qu'elle est réellement
dans la vie. Nous nous connaissons bien, nous nous apprécions, je veux dire par
là que nous pouvons passer du temps agréable ensemble en dehors d'un plateau de
tournage, et du coup nous avons construit une relation de travail privilégiée.
Mais Cecilia est un cas à part ; elle fait vraiment ce métier pour le
sexe, pour l'explorer encore davantage, et avec une maturité que peu de
hardeuses ont.
Que dites-vous aux hardeuses qui, lorsqu'elles pensent à l'après X, se
voient à leur tour en train de diriger des acteurs et de réaliser un film
X ?
Comme si c'était simple ... Qui l'a fait ? Ovidie, mais Ovidie a un discours, elle a une vision, elle était destinée quelque part à cela ... Ou Sabrina Ricci. Sinon qui d'autre ? Les rares qui s'y sont essayé l'ont fait la plupart du temps en signant un film pour surfer sur leur notoriété. Cela dit, pourquoi pas ?
-Fin de la première partie -